Dépollution par lesplantes(phytodépollution)

le pouvoir dépolluant des plantes

DANS NOS MAISONS

L’observatoire de la qualité de l’air intérieur a mené une campagne nationale dans les logements entre octobre 2003 et décembre 2005, sur un échantillon représentatif du parc du logement, en tenant compte d’une trentaine de paramètres analysés.

Le programme Habit’air Nord-Pas-de-Calais, déclinaison régionale de ce programme, a révélé que :

  • le benzène est présent dans 33% des maisons
  • le toluène est présent dans tous les logements en plus ou moins grande quantité
  • le formaldéhyde est lui aussi présent dans tous les logements.

Selon l’observatoire de la qualité de l’air intérieur, les sources émettant ces polluants sont d’origines diverses :

  • les occupants de ces logements
  • leurs activités (ménage, bricolage, tabac,etc.)
  • les matériaux utilisés pour construire les maisons
  • la pollution extérieure

SUR NOS LIEUX DE TRAVAIL

La pollution de l’air sur les lieux de travail n’est pas un thème nouveau. En effet, dans les usines, ou industries utilisant des polluants connus, les mesures de sécurité nécessaires sont prises, dans les pays développés du moins. Il est par contre moins courant d’entendre parler de pollution de l’air intérieur dans les bureaux administratifs par exemple. Et pourtant, le syndrome des bâtiments malades touche toutes les catégories socio-professionnelles.

Les principaux symptômes de ce syndrome sont : les maux de têtes, la fatigue, des difficultés de concentration voire des allergies, de l’asthme ou des rhinites.
Ces troubles sont directement liés à la présence de COV (Composants Organiques Volatiles) dans l’air. Ce sont ces molécules, issues des composants synthétiques des revêtements des sols, des revêtements muraux, meubles en laminé-collé mais aussi photocopieurs, encres, autrement dit tous les éléments d’un bureau moderne. De plus cette atmosphère polluée stagne puisqu’elle est en circuit fermée avec les systèmes de ventilation alors que la solution première est l’aération !

Les plantes sont donc, dans ces espaces, une alternative intéressante pour absorber les polluants.

La phytodépollution

Les chercheurs ont démontré la fonction assainissante de plusieurs plantes vis-à-vis des polluants dissous dans  l’air, comme par exemple le formaldéhyde (polluant majeur de l’air d’intérieur). Il ne s’agit pas là d’une simple adsorption, mais d’un véritable traitement réalisé par presque toutes les plantes.

Pour plus d’informations : http://www.plantairpur.fr